hey hey hey ( pff packe ya ke ca qui me vient en tête)

hey hey hey ( pff packe ya ke ca qui me vient en tête)
Mouarf ben j'ai rien à dire de particulier.. enfin si quelques trucs à marquer ...
Des choses que j'ai retrouvés dans des lettres jamais envoyés, perdues au milieu d'autres feuilles volantes

> "laisse le temps effacer tes blessures
laisse le temps te faire prendre conscience
et alors seulement tu emploieras ces mots
sans peur, ni regrets car sûre tu serais
ou-t indifférente"

> "un flacon flottait. Mauritz de Sèvres, se pencha pour le prendre et tomba dans la seine...
Il est maintenant à la morgue"
Félix Fénéon, Nouvelle en trois lignes.

> "Son corps qui vibre et qui m'attend,
Son corps qui tremble et que je prend,
Son corps qui danse et qui se tend."
>" You want to swallow ****'s cock and
You want to touch ****'s bottom !
SO let's go!"


>"Tu es un/mon idiot au coeur d'ange"

>" Follow my tongue on your body =P"



............... méliw.... tu me manques....<3 .....



# Posté le dimanche 27 juillet 2008 16:54

Modifié le mardi 29 juillet 2008 06:36

Lycanthrope ou Lycantropie ?

Lycanthrope ou Lycantropie ?
Nuit trop claire n'est-elle pas plus dangereuse que Nuit noire ?
Attention méfiance, suspicion surtout ne pas trainer – se cacher-
Illusions ? Et quoi encore ? En avez vous la preuve ?!
Mouvements furtifs derrière, battement de c½ur –accélération tambour –
Adrénaline, fuir ? Impossible ! Curiosité ou simple vérification rassurante ?
Trop tard ! –Tétanisé- Jambes immobiles, gorge nouée, mains moites, yeux écarquillés. Recherche mais sait-on quoi ?
Relativisation – illusoire – Rires et soulagement, ne sauvent pas tout l'temps. Caché, attendant, guettant la moindre faille.
Quand sera le moment opportun ?
C½ur léger, reprise du cours « normal », innocence, pauvre innocence ou inconscience ?
Faim, haine et cruauté amène l'acte.
Rapidité, bref hurlement, rugissement. C'en est fait !
Pas de sang, branches cassées, feuilles détruites
Au loin, seulement, sera le festin.
Au loin le-dit réaliste aura son châtiment.
Demain un corps, souillures sur la terre. Rien d'autre.
Le souvenir s'efface. La bête sommeil, attendant patiemment son prochain réveil.
Demain, encore un meurtre non élucidé.
triste réalité, tous niais que nous sommes.
Pris dans cette Illusion rassurante !

# Posté le mardi 05 août 2008 06:27

Modifié le mardi 05 août 2008 06:43

-- Ô ma Plume ! --

                                                                                  --  Ô ma Plume ! --
Plume, plume ou es-tu ?

Je te cherche.. trouve moi je t'en pris !

Plume, plume ne m'abandonne pas, car sans toi je ne suis rien.

Mes mots maladroits veulent sortir. Ils tambourinent.

Trois heures de conversation, larmes tuent, seulement montrées et encore. Encore cette envie..

Plume, plume apaise Tornade !

Qu'il pleuve. Effacer Révélations.

Comment ? Pourquoi ? Comprendre ... approuver ? impossible

Plume, plume ou es-tu ?



.

# Posté le lundi 18 août 2008 14:57

Dream * Lycan Encore ? *

Le froid, la neige, tombant, délicatement, dou-ce-ment. Dou-ce-ment. Des pas fébriles. Un trou de plus, écrasée. Avancer pour dire "oui je suis en vie". Le froid griffant, la neige caresse meurtrière. Seule douceur pourtant dans cette marche solitaire. Un pas, plus lourd encore. La fatigue se fait sentir plus forte à chaque petit pas, chaque petit trou. Elle ne pense pas, automate, elle ne voit pas, ne comprend pas. Elle ne veut pas. Car penser serait trop douloureux. Car si elle pensait, elle s'écroulerait. S'abandonnant aux traîtres caresses de la neige.

-*-*-*-*-*- [ Flash Back ]-*-*-*-*-*-


Le soleil baissait, caché par de faible nuages. Petite brume céleste. Fraiche. Entrant dans son village, entouré d'une muraille de pics en bois. La porte ouverte, chahut routinier. Il avance, confiant, tranquille de cette petite vie qu'il mène. Heureux de revoir sa femme et son enfant. Ses long cheveux noirs attachés en queue de cheval, habillé d'une chemise bleu à carreaux, un pantalon marron et des mocassins. Une épée à la taille, un bouclier dans la main droite. Il était bien simplement vêtu et armé. Mais il s'imposait, sa corpulence, son torse droit et fort. Ses bras tendus. La force émanait de sa personne. Les villageois arrêtent leurs occupations, l'observant. Pourtant il ne revenait glorieux de rien, il n'était parti pour ça. Alors pourquoi? Un homme prend parole. Vociférations. On le bannissait ? On osait ? Comment ? Pourquoi ? Et sa femme et son enfant ? Sa petite fille. Non. "Pourquoi ?" Hurla-t-il. Hors du village, des chopines de bières se présenta à lui. Il n'y avait plus que ça de toute façon. Il en pris une, l'a bût. Puis une autre et encore une autre. Les villageois le regardais, amassés à la porte de la muraille.
"Vous êtes tous maudits, Démoniaques !" Il reprit une chop'.
"Nooooooon" Sa femme accourut, que se passait il ? Elle suppliait Bon Dieu s'il existait, de stopper son Homme. Qu'il lâche la boisson, qu'il revienne. Pourquoi ? L'homme monta à cheval. Cheval noir et fier. Il regarda le ciel. Il hallucinait, voyant des écritures verte au ciel. " Vous êtes maudits" .

-/-


Un autre ne suivait pas la scène, dans le village. Il entra dans sa maison. Youtre, plastique... Il tenta d'ouvrir la porte. Rien. Il s'appuya dessus. La porte coulissa et il se rattrapa de justesse à l'embrasure. Le bleu prédominait. A gauche, une porte menant à la salle de bain et une petite cage-étagère remplies de jouets d'enfants. A droite, cuisine.. petite et fonctionnelle, basique. Le lit se trouvait en face, devant un grand tapis. Il jeta encore un ½il. Mais ne trouva rien. Non pas ici. Il sortit donc.

-/-


"Nooooooonn" Hurlait la femme. Elle s'était accroché aux rennes du fier étalon de son mari. Il ne devait pas partir. Lui continuait son hallucination. Il poussa sa femme et alla se resservir, il voulait boire. Boire pour oublier, boire pour vociférer, boire car il ne devait pas partir abattu, boire parce qu'il ne lui restait plus que ça. Sa fille l'observait, muette, inexpressive. Elle voyait sa mère désespérée, son père dément, les villageois haineux. "Vous êtes tous maudits !" C'est ainsi qu'elle vit tout changer. Alors que tous s'affairaient sur son père, elle sentait le froid venir. Elle sentait le vent se lever, elle sentait ces gouttes d'eau. Une, deux, trois, ...l'averse. Le ciel noir, nuages blanc laiteux nuancé de gris. Sa mère tomba au sol, le cheval se cabra. Elle n'entendait plus. Son père, elle voyait juste sa bouche s'ouvrir grand, son visage déformé par la colère, ses cheveux se défaire. Elle vit ce qu'elle n'aurait voulu. Les cheveux noirs plaqué par la pluie, encadrant le visage de son père. Ses yeux devenir rouge-sang. Etait-ce son père ? Après tout elle était blond-blé. Le cheval soufflait, sa crinière collée à son encolure, dégoulinant de crasse. Il se cabra. Son père se retourna, la dévisagea. Ses yeux rouge-sang. Elle ne voulait rien voir. Elle se retourna.

"Aaaaaaaaaaahh"
cris strident de sa bouche. Les loups étaient là. un loup était là devant elle. Son cris interpella. Le second cris de peur, c'était sa mère voyant la même chose qu'elle. Son père toujours dément talonna son cheval, fonçant sur le loup. Ces loups !

Le loup attendait. Il n'avait pas de fourrure. Comme ses congénères ils avaient leur chair à vif, le sang dégoulinant. Leur mâchoires anguleuses, leur crocs acérés. Des barre en fer incrustées dans la mâchoire inférieure. Affutées. Leur dos voûté, leur pattes minces presque maigres. Leur griffes courbées et sales. Il bavait et râlait. IL donna un coup de tête au moment où le cheval fonçait sur lui, ouvrant ses jambes.

Voyant arriver la meute, les villageois hurlèrent et rentrèrent au village. Les femmes portant leur bébés, suivit de leur plus grands enfants, les hommes refermant la porte de maison derrière eux. Abandonnant celui qu'ils avaient bannit. Abandonnant sa femme et son enfant.

-/-


"Il ne m'auront pas, non. Ces « chacals »." Il s'était mis derrière la porte du village. Attendant ces loups. Il avait trouvé les piquets, il les sculptait en pieux. Il en avait déjà tuer. Un coup dans le torse et ces monstres tombaient. Il ne l'auront pas, il était prêt. Il sauverait le village. Un piquet dans la main gauche, le couteau dans la main droite, il sculptait encore. Attendant.

Un rugissement, plus grognement sur sa gauche. Son c½ur battait. "Ils ne m'auront pas,.. viens.. je suis prêt !" Le loup pointa sa tête, vit l'homme et s'avança d'un pas. L'homme n'attendit plus. il piqua le pieu dans le torse du monstre. Celui-ci ripa. "Non !" La musculature du loup était trop puissante, son pieu n'était plus rien. Comme si le bois s'était découvert une soudaine propriété de flexibilité. Le loup s'approchait. Il aurait juré voir un sourire carnassier se dessiner sur les mâchoires de la bête. Non, impossible c'était un loup. " TU NE M'AURAS PAS !" Il prit le pieu et tapa de toute ses forces sur le loup avant de prendre la fuite. Personne ne lui ouvrirait. Il était seul. Seul comme ceux qu'ils avaient laissés au dehors du village. La protection lui importait peu à présent. Il fallait d'abord sauver sa vie. Il se cacha dans une cage en bois, des piquets se trouvaient derrière lui. Il les prit et s'en servit comme muraille. Le loup ne pourra jamais rentrer. Et il aurait tout occasion de le blesser "Ahaha tu ne m'auras pas !" Le loup s'approcha. il était prêt . Ne le pensait il déjà pas avant ? Son mauvais pressentiment se justifia. Le loup se mis en équilibre sur ses pattes arrières et commença à grimper les piquets.... Un trou au-dessus de la cage. Seul endroit faillible. Comment ? Il remarqua alors le short. Le loup portait un habit. Comment ? Il ne comprenait plus, il regardait pantois l'ascension du loup. Le loup, un Homme ? Etait-ce possible ? Le loup tomba dans la cage. Il pris un piquet et l'envoya dans la gueule de la bête, profita de la faiblesse pour faire tomber son mur de fortune sur le loup, et se faufila hors de la cage. Il se mit à courir dans la ferme la plus proche. Le loup grogna s'échappa, et poursuivit sa proie. L'homme sentit son c½ur au bord des lèvres. Il allait y rester. Comment allait il mourir ? Il neigeait à présent. Tempête. Il voudrait mourir de peur, ne pas sentir les crocs sur sa peau. Il courait, instinct de survie.

Il tourna la tête, la forêt. Il tourna encore, le loup. Il était perdu. Tout comme cet Homme et cette Femme allongés à l'entrée du village. Le loup lui sauta dessus. Mais où était la petite fille ?
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# Posté le samedi 23 août 2008 10:08