La mort est-elle insignifiante ?
« Vous êtes jeunes, vous n'avez pas à vous plaindre d'une vie si courte » « Pourtant nous en connaissons déjà assez pour en crever »
Balivernes ! ----- Ces dires et – qu'en dira-t-on- -----
On est tous mort une fois et pourtant ,,,,,
Aucun habit noir, aucune larme, aucun cris aux après coups – et pendant ?-
Elles sont là, les larmes ! Hurlements, broiement, arracher, saignement, douleur et désespoir. Mais la lumière du fond du tunnel n'est pas, le jardin d'Eden......n'est pas. - Apaisement, Réconfort ?-
On meurt, c'est tout.
On meurt pour survivre, on meurt pour moins souffrir,...... on meurt..... parce que la société le veut.
Parce que les rêves nous sont interdit,.... toucher le ciel,
..... se calfeutrer dans les nuages,
..... dormir sur un croissant de lune,
..... voyager à bord d'une étoile filante,
.....
Nous sommes des « Utopistes ». - Notre mot, notre création, sinon pour qui d'autre ?-
Pour Eux « Imagine », « Illusion », annonce de notre mort. Renouveau, Evolution, « La Maturité » - ici il m'irrite- -briseur de rêves- Tant de mots, tout pour cacher. On se plait à se voiler la face. Et pourtant, .... on est tous MORT.
D'où est-ce seulement le moment où notre chaire s'épuise ? Nous n'aurions pas si peur,, si nous savions, .. si nous le voulions.
Deux mondes; « Rêves » s'entre-choque à « Banalité » -conformité-, se livrant bataille. Le deuxième est la première pollution,..... premier pourrissement de l'âme. Eh! Sinon pourquoi « une lumière blanche » ? Un rêve.... pour nos âmes perdues.
« On ne meurt qu'une fois ! » Non « mourir » prend deux « R » comprenez ?
Ouvre les yeux sur la mort lente et douloureuse.
Je vais mourir. Je meurt. Je suis morte.
Ecrasée, la tête et le c½ur éclatés, les membres lacérés, les yeux effrayés. Une dernière larme séchée. Elle m'a prise avant que je ne la double. Un autre partie commence. Qui gagnera ?

